Ralentir ou périr.
- Angéline MAZIERE
- 26 juin
- 4 min de lecture
Dernière mise à jour : 2 juil.
Cliquez pour voir---< https://www.youtube.com/watch?v=8FmYUtTksR0
Vidéo d'Urbania : La Décroissance : Ralentir ou périr : entretien intéressant entre Timothée Parrique, économiste et Mathieu Begbeder journaliste.

- Je rajouterai un débat (important selon mon point de vue) :
- Limiter les actionnaires, trouver une solution pour sortir de ce flux d'actions qui pénalise les ressources mondiales et l'écologie....
- Stopper les investissements boursiers qui nuisent à l'écologie.
Et Pourquoi investir aux états unis ? il faut parier sur nos entreprises françaises;
- Taxer davantage les actions et le patrimoine immobilier plutôt que le salaire/le revenu. ( pour embaucher davantage).
- Interdire la possession admettons de plus de 2 logements par citoyen voir de 3 par couple ( ce qui est déjà énorme !)....
- le fossé s'agrandit entre les héritiers et augmente les inégalités.
- Entre autre engager une discussion sur le plafonnement des salaires et limiter l'écart entre le plus bas salaire et le plus haut de X15 maximum au sein d'une entreprise : Soit entre le salaire minimum d'un poste de cette entreprise et le salaire maximum perçu par le gérant de cette même entreprise. Et plafonner un revenu mensuel à environ 30 000/40 000 euros mensuelle max, primes comprises, actions comprises et toutes subventions comprises de l'état, ça ne me parait pas déconnant...
Avoir comme objectif de dépasser ce revenu net mensuel me parait malsain.
Cela fait écho à mon métier bien sur ici : Rien ne justifie un écart de x 15 entre (par exemple ) une infirmière- un médecin- une secrétaire d'une clinique et celui d'un PDG de ce même groupe. Et que l'on retire l'argument des responsabilités importantes des "grands" dirigeants de groupe de structures. Je crois qu'une IDE payée 2000 euros et ayant fait une licence ou un master, et participant à la formation d'élèves en santé, d'étudiants externes en médecine, et qui a une responsabilité énorme au quotidien sur la vie et la santé des patients, ce n'est pas justifié qu'un PDG qui dirige un groupe de santé gagne plus de 25 000 - ou 40 000 euros mensuel parce que soit disant il aurait des responsabilités "plus importantes" et à plus grande échelle qu'un soignant. Ce n'est "qu'un administratif grande classe", (en plus de cela, il aurait statistiquement fait moins d'études qu'un chercheur à l'université ou un médecin)...mais bon ce n'est pas un super argument parce qu'il y a aussi des musiciens qui n'ont pas fait de doctorat et qui travaillent beaucoup, donc si ils sont vraiment bons, ça ne me dérange pas qu'ils soient payés 3-4 fois plus que la moyenne du salaire français.
L'idée de certains politiques serait encore de diminuer le temps de travail, induit par une diminution (pour le coup indispensable ) de la publicité. Pourquoi je ne suis pas favorable à la diminution du temps de travail...
Point pas clair sur les conséquences de la diminution du temps de travail :
_ Que fait-on du temps de travail incompressible des libéraux dans la santé estimé à 60h semaine, libéraux se faisant souvent bien taxer par les prélèvements sur le revenu ( comparés aux actionnaires, ou rentiers dans l'immobilier ou certains gérants d'entreprises qui détournent les lois pour payer toujours moins d'impôts ou bénéficiant de certains avantages secondaires...)
- ou bien aussi que fait-on du temps de travail des indépendants médicaux et des indépendants autres, d'utilité publique : boulangers, primeurs, plombiers, électriciens etc : si leur secrétaire, ou leur aide au fonctionnement de l'entreprise, ou leur paramédical se met à moins travailler pour mieux répartir le travail afin de limiter le chômage ( provenant des postes inutiles que l'on aura supprimé : comme des postes de "communication" ou ceux faisant de la publicité etc) : n'y a t-il pas un risque que ce soignant libéral ou cet indépendant (électricien ou autre ) se retrouve avec plus de travail administratif ?
Il faut donc revoir le cout du travail à l'embauche pour ces employeurs qui exercent un métier d'utilité publique afin dans ce cas, de permettre d'embaucher plus d'aide administratif, ou plus d'employés ou d'aides médicales sans y perdre trop financièrement car il y a un cout à l'embauche toujours plus important pour ces gérants là.
- Produire de la santé, des légumes, sans pesticides, augmenter la part de paysans et de terres à cultiver, nourrir les sols, ( dans les années 1950 il y avait un français sur 4/5 qui était paysan et revendait son surplus, améliorer l'éducation, produire de l'énergie ( ou tout) avec des low_technologies, demande du temps et des bras...Se calmer avec la domotique (l'ultra assistance) qui puise des métaux essentiels.
Ca ne s'invente pas, on en peut pas être dans le rendement permanent ici sans rogner sur la qualité.
Enfin, Il faut aussi s'assurer que les citoyens utilisent ce temps libre généré avec la diminution du temps de travail, pour une meilleure qualité de vie et non pas pas pour consommer davantage, ou pour par exemple passer plus de temps devant les écrans, scroller les séries... afin de rester dans un cercle vertueux de la décroissance.
On y est déjà, les 35h couplés avec des congés payés, et si ils sont bien respectés et suffisants, me paraissent déjà être un bon compromis.
Bon courage il faut passer à l'action les politiques parceque je ne vois ça dans aucun programme pour 2027 !
Il y a beaucoup trop de démagogie d'un bord à l'autre !
Angéline MAZIERE



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